REVUE DE PRESSE

Thierry VIEILLE

 

LA PROVENCE CASSIS 18 décembre 2009

 

LCI LA CIOTAT NOVEMBRE 2009

 

LA PROVENCE AOÛT 2009

 

MARSEILE LHEBDO JUIN 2009

 

LA PROVENCE 2 avril 2009 : Alliance de tous les dangers

 

Le Petit Dignois — Chronique de Victor Berenguier pour « Les dessous de Marseille »

 

Le Petit Dignois — Chronique de Victor Berenguier pour « Les dessous de Marseille »

 

DIRECT SOIR ET DIRECT 8—Novembre 2008 pour « Passion fatale » et « Les dessous de Marseille »

 

LE MAGUE 30 septembre 2008

C’est en lisant cet été une excellente critique de son roman Passion fatale dans Le Point, que je me suis demandé « Tiens, mais au fait que devient mon z’ami Thierry Vieille ? » Car nous nous connaissons depuis longtemps, Thierry et moi : je l’avais connu essayiste, à gratter les plaies de notre société là où ça fait mal ; une tâche ingrate s’il en est, car on gagne toujours à hurler avec les loups plutôt que contre le vent ! Il y avait connu toutefois un certain succès, qui permit à notre trublion d’investir courageusement dans l’aventure éditoriale, dont il dut malheureusement déchanter bien vite…, ce qui nous valut après ces déconvenues parisiennes d’avoir le plaisir de le retrouver dans le Sud et lors des salons du livre qui s’y tiennent. Thierry passa alors de l’essai au roman, maquillant de fiction les lièvres littéraires que ce chasseur aime à lever entre les lignes… Il en est ainsi arrivé à son onzième roman. Après Passion fatale qui eut l’heur récemment de se faire remarquer, il revient déjà dans les librairies avec Les dessous de Marseille ! Sur les dessous de Marseille, il y aurait beaucoup à dire à ma connaissance, ce qu’il vaut pourtant mieux se garder de faire… Et puis il faudrait avoir au moins la vaillance d’un encyclopédiste, ce que ni moi ni Thierry n’avons ! Non, il ne s’agit ici, bien sûr, que d’un simple roman, d’une pure fiction, toute ressemblance ou similitude avec des évènements ou des personnages existant ou ayant existé, etc. Il n’empêche qu’à Marseille, l’histoire que nous conte Thierry Vieille est bien de celles qui pourraient arriver, car notre ville est sans pareille… L’auteur nous plonge dans une enquête surprenante, cocasse et loufoque, où plusieurs meurtres semblent apparemment liés. Toutes les victimes appartiennent au milieu médical ou politique de Marseille et très vite, une société de films pornographiques pointe curieusement son nez dans le paysage. Ce qui ne tarde pas à compliquer encore les choses, s’il en était besoin...Thierry Vieille a bien bossé, son récit est rythmé par de nombreux rebondissements et le suspense tiendra le lecteur en haleine jusqu’à la fin du roman. Décalage et humour sont également au rendez-vous ! A noter qu’on y retrouve le tandem formé par Sophie Janvier, une juge d’instruction déterminée et Justin Lapointe, un commissaire antillais enjoué, mais flegmatique, apparus dans Passion fatale. De là à ce qu’ils deviennent des personnages récurrents, il n’y a qu’un pas que je l’invite à franchir car c’est ce qui marche le mieux éditorialement, tous les romanciers riches vous le diront.  

 

Le Point — Article du 28 août 2008 par Julie Malaure pour Passion fatale (voir l’article)

Polar - Une Provence très noire

Morsure du soleil et chant amoureux des cigales ; rien n'égale, en été, un bon polar en Paca. « Passion fatale » , le dixième roman de Thierry Vieille, présente pour premier argument d'avoir un éditeur on ne peut plus méridional : Les Presses du Midi. En outre, le héros, Douglas Mac Gregor, aux idées éclairées en sciences sociales, épris d'écriture et de lecture, est un enfant de la Cité phocéenne. Comme l'auteur, d'ailleurs, puisque l'on trouve entre Vieille et son héros une ébauche de ressemblance. La comparaison s'arrête-t-elle là ? On peut le souhaiter à l'auteur, car son Douglas mène la vie dure à Kathleen Fox, irrésistible oiseau de nuit sur qui va fondre le malheur. Trop belle, trop libre, elle vibre sur sa moto, consomme les amants et hante les boîtes de nuit ; elle incarne la sensualité de la vie, sans frein ni bride. Et lui, pauvre hère aux antipodes de la belle, jalouse tellement cette sève. S'étonnera-t-on dès lors que les amants de Kathleen soient retrouvés tous éventrés et pendus avec leurs organes génitaux dans la bouche ? L'écriture sans fioriture de Vieille est pleine de chausse-trapes qui piègent le lecteur à chaque page. « Passion fatale », de Thierry Vieille (Les Presses du Midi, 204 pages, 17 E).

 

LA PROVENCE & LE PETIT DIGNOIS (ARTICLE DE VICTOR BERENGUIER 13 juin 2008) - Succès volés

Un roman, un polar, la parodie d'une pièce de théâtre?

Cet ouvrage écrit à quatre mains par Eric Hossan et Thierry Vieille concocte tous les genres avec une originalité qui est le secret des auteurs. Ce "cocktail" d'ingrédients littéraires nous fait passer une soirée agréable en compagnie de personnages, certes pas toujours très fréquentables, comme c'est le cas de Karim Mellaoui. Auteur d'un premier roman, "La banlieue vous fait kiffer" vendu à plus de 2 millions d'exemplaires, il finira ministre de l'Intégration et de la Promotion des minorités visibles.

D'autres personnages émergent du lot. Le lieutenant Ange Mattéi, par exemple. Incorruptible flic au bout du rouleau, il a, entre autres menus défauts, celui d'avoir un penchant un peu trop appuyé pour la bouteille afin de tromper sa solitude. Il est aussi un tantinet raciste, tout en étant fort débonnaire. A ses côtés, le brigadier Abdou Abdelrhamane, à la peau d'ébène, fin lettré d'une vive intelligence et doté d'une intuition remarquable.
Tous deux trouvent ce succès littéraire plutôt louche car Karim est bien connu des services de police. Les deux policiers décident donc de mener
une enquête pour essayer de dénoncer l'imposture qu'ils subodorent. En effet, il y a anomalie quelque part: en l'espace de quelques jours cette petite frappe est devenu la coqueluche de toute la bourgeoisie marseillaise, y compris du monde politique et des médias à l'échelon national. Il sera même l'hôte du truculent maire de Marseille pour être décoré, dans les salons de l'Hôtel de Ville, de l'Ordre des Arts et des Lettres "en présence de hauts fonctionnaires du département et de la région, sans omettre le Ministre de la Culture, le Ministre de l'Intégration et le Ministre de la Ville ainsi que l'équipe au complet de l'Olympique de Marseille, les représentants syndicaux dont le tout puissant Louis Penucci du SGUEG (Syndicat Général Unitaire des Employés Grévistes), secrétaire du syndicat majoritaire à la ville de Marseille et quelques artistes et chanteurs locaux, notamment le leader du groupe rap RTM (Ramasse Ta Merde)".
Notre héros, rusé et non dépourvu d'une vive intelligence, même si parfois il est maladroit dans ses expressions, est dépeint avec des traits de plume caricaturaux qui le rendraient même sympathique au point de le considérer comme un
Robin des Bois des temps modernes. Ajoutez à cela la maestria avec laquelle les deux auteurs usent de la philippique avec adresse, du burlesque et de la satire en travestissant des faits plus ou moins imaginaires et vous voilà, au fil des pages, "emballés" dans une aventure pleine de suspense. Vous êtes amenés à découvrir l'"underground" des cités des quartiers nord de Marseille, fief de Karim, le Vieux port, l'Estaque avec ses joueurs de pétanque, et bien d'autres lieux hauts en couleurs de la cité phocéenne, de même que la Corse et aussi la Creuse, pour finir en bonne compagnie.

Toutes proportions gardées, vous vous retrouvez au sein d'une vaste comédie humaine comme Balzac ou Molière auraient pu l'écrire s'ils avaient vécu à notre époque. Pas étonnant si la préface est signée Franz-Olivier Giesbert.

 

Le Point — article du 28 mars 2008—Pour en finir avec la précarité

« Analyse fine, précise et sans ménagement de notre système social français. Etonnant, déroutant et décapant ».

 

 

LA MARSEILLAISE 5 novembre 2007 : « Succès volés : du pouvoir de la télé au succès volé »

 

LE MAGUE – Signé Serge SCOTTO –date 8 OCTOBRE 2007

Amateurs de littérature "proutprout ma chère", passez votre chemin ! Avec SUCCES VOLES il ne s’agit que de divertissement ! Ils s’y sont mis à deux, Eric Hossan et Thierry Vieille, polardeux marseillais bien connus des services de police, pour concocter cette histoire drôlatique... qui ravira les plus cyniques et déroutera peut-être les autres. Car il s’agit d’un portrait sociétal et générationnel sans concession !  Le pitch ? Le voilà :

Karim Mellaoui, encore hier caïd des cités, vient de vendre 2 millions d’exemplaires de son premier roman, "La banlieue vous fait kiffer !"... Mais que cache ce succès fulgurant ? la nouvelle star de la littérature a-t-elle vraiment écrit un best seller, ou Karim a-t-il simplement imaginé un stratagème inédit pour que son livre batte des records de ventes ?

C’est ce que devront mettre à jour deux flics qui ont tout pour se détester mais travaillerons ensemble sur cette enquête hors du commun, le lieutenant Ange Mattei, flic au bout du rouleau, et le brigadier Abdou Abdelrhamane, nouvelle recrue légèrement trop foncée au goût de son supérieur.

Dans la préface qu’il a signée, Franz-Olivier Giesbert écrit "S’il est vrai qu’on ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments, encore que ça reste à prouver, Hossan et Vieille ont frappé dans le mille." Je crois qu’il a raison et que tout est dit  !

Car on prend beaucoup de plaisir à voir la morale bousculée, les gentils et les méchants se confondre, le politiquement correct prendre du plomb dans l’aile... jusqu’à un "happy-end" qui pour être, hélas, certainement visionnaire, n’est pas celui qu’on attend  !

Si vous aimez San Antonio, par exemple, vous ne serez sans doute pas dépaysé par ce roman dont personne n’osera écrire que c’est du pur Proust... mais qui vous désennuiera assurément davantage.

Cette sortie est par ailleurs l’occasion de saluer la naissance d’une nouvelle maison d’édition, les éditions du POLE ART, sises à Marseille ville qui bouge, et à qui l’on souhaite le meilleur sur le chemin difficile de la littérature, fut-elle populaire.

 

La Marseillaise 19 septembre 2007  - Paul GOIFFON

« Les deux auteurs Eric Hossan et Thierry Vieille sont les premiers à avoir été édités par les éditions du Pôle Art. Leur ouvrage, Succès Volés, est Plume d’or du Balcon du polar marseillais 2007. »

 

LA PROVENCE du 5 septembre 2007— Article de Victor Berenguier

« Avec A la recherche de la race bleue, Thierry Vieille, tel un Jules Verne des temps modernes, nous plonge dans la fiction en exploitant avec une rare habileté le mythe et la légende. »

 

LA PROVENCE du 5 septembre 2007—Article de Victor Berenguier

« Auteurs en miroir, un mélange de polar et de roman d‘amour autour d‘un écrivain qui va vaciller. »

 

METRO, août 2007

« Bientôt apparaîtra sur les rayons des libraires, Succès Volés, un polar loufoque et cynique… »

 

La PROVENCE MARSEILLE – 9 juillet 2007 – Michel CLAU

« Auteurs en miroir : un petit bijou. Les personnages ont du relief et son récit une réelle épaisseur. »

 

La Provence La Ciotat 1er juillet 2007 – Cécile FRECHINOS

«  Thierry Vieille, touche-à-tout et écrivain voyageur, multiplie les carrières et les romans en offrant à ses lecteurs deux nouveaux romans : A la recherche de la race bleue et Auteurs en miroir. A lire de façon incontournable. » Cécile Fréchinos

 

RADIO DIALOGUE 12 juin 2007

 

Le Jour et la Nuit, février 2006

« Thierry Vieille, auteur du très remarqué Hôtel de Marseille vient de sortir aux éditions Lumières du Sud son cinquième roman Lacydon X. Avec l’esprit critique qui le caractérise, l’auteur y dénonce les dysfonctionnements qui pervertissent notre société en pleine mutation, que ce soit dans le monde politique, médical ou administratif. Tout notre système perverti est analysé. Le livre, cependant, n’est ni doctrinal, ni sentencieux, l’humour y est omniprésent notamment lorsque l’on voit Bernard Tapie et Jack Lang, conseillers spéciaux du futur Président des États Unis, assister à un dîner électoral aux côtés de Monica Lewinski. Un pur morceau d’anthologie… »  Le Jour et la Nuit, février 2006 (article double page)